• Au gré de ma plume

                      

     

    Au gré de ma plume Au gré de ma plume Au gré de ma plume Au gré de ma plume

     

                  

                           LA FAUTE D'ORTHOGRAPHE

     


         Excusez moi d’être là, je fais partie de vos maladresses

         Parmi toutes ces abréviations dans vos langages, vos sms

         Moi, la faute d’orthographe, suis-je encore d’actualité ?

         Vous vous évertuez à me raturer, me gommer 

         Essayant à tout pris de me faire la chasse, me traquer

         Dans les moindres recoins, je ne dois pas vous échapper 

     

         À grand coup de dictionnaire, je n’ai plus d’R ou de S

         Moi  qui, pourtant, n’ai pour vous que de la tendresse

         J’existe par la faute d’érudits qui l’ont décidé avec raison

         En inventant les sujets, les verbes, les conjugaisons 

         Avec une seule lettre ou doublée, décidé des accords

         Des accents, de la ponctuation, ce sont les règles d’or 


         En déroger vous fera prendre des punitions, des sanctions

         Vous n’avez donc pas le moyen de me laisser d’horizon

         Peut-être qu’un jour je ne serai plus d’actualité

         Je trouverai enfin ma place dans la normalité

         Ou remplacée par d’autres codes plus évolués

         En attendant, faites attention afin d'éviter de m’effacer  

           

             oh, je n'ai pu m'empêcher de me glisser ici, m'avez-vous vu avant qu"on me fasse disparaitre? oops

     

        de Bluedolphin62

     

    La faute d'orthographe

     

    Au gré de ma plume  Au gré de ma plume   Au gré de ma plume Au gré de ma plume             

     

     

    LA DEESSE DES SABLES 


    Ta grandeur et ton calme m’ont attiré,

    À ton sommet, j’y arrive tout essouflé

    Ta tiédeur est une invitation à s’allonger

    Ton parfum iodé me fait déjà voyager

    Découvrant tes contours, ta volupté   

     

    Mes doigts se glissent dans ta chevelure dorée

    Plongent, caressent, dessinent des boucles enlacées   

    Dans le creux de ton ventre, tu tentes de m’emprisonner

    Doucement, sur tes courbes exquises, je me laisse glisser

    Je m’abandonne volontiers à cet amour éthéré

     

    L’heure de se quitter à sonner, la brise te fait frissonner

    J’aimerai rester pour te protéger, toi qui me fait tant rêver

    Mes empreintes s’effacent déjà comme si tu m’en voulais

    Pourtant je te promets que, dès que possible, je reviendrai

    Je m’éloigne lentement, le cœur ennivré par ce moment léger

     

    De BLUEDOLPHIN62

     

    Au gré de ma plume

     

     

    « PASCAL OBISPOHALLOWEEN ET SORCIERES »

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